Alors que beaucoup de pays critiquent les choix économiques de Donald Trump, il semble que le président américain ait vu juste sur un point : il est temps de remettre de l’ordre dans notre façon de vivre et de produire. Nous avons trop laissé faire une mondialisation qui nous pousse à consommer toujours plus, sans penser aux conséquences. Et si la solution venait justement d’un retour à l’essentiel ?
Aujourd’hui, nous achetons des téléphones, des voitures, des jouets à la chaîne. Mais avons-nous besoin de tant de modèles différents ? Cette surproduction étouffe notre planète et vide nos portefeuilles. Produire moins, mais mieux, voilà un modèle plus juste pour l’économie et pour l’écologie.
Changer de modèle
Favoriser nos industries locales, créer de l’emploi chez nous, protéger notre environnement, c’est ce que propose Trump à travers ses politiques économiques. En mettant des taxes sur les produits venus de l’étranger, il oblige les entreprises à réfléchir : pourquoi faire venir de loin ce que l’on peut produire chez nous ?
Cette approche peut sembler dure, mais elle a un but clair : redonner aux pays leur indépendance économique, redonner du sens à la production, créer des emplois durables. C’est aussi une façon de faire baisser la pollution liée au transport des marchandises.
Un réveil des peuples
Pendant longtemps, les politiques ont laissé faire. Beaucoup ont encouragé cette mondialisation sans règles, portée par de grandes entreprises qui n’ont pas toujours agi pour le bien des peuples. La gauche, en particulier, a souvent défendu un modèle où l’ouverture à tout prix a affaibli les nations.
Mais aujourd’hui, les citoyens commencent à se réveiller. Ils veulent reprendre le contrôle sur leur économie, sur leur culture, sur leur avenir. C’est ce qu’on voit dans de nombreux pays : une envie de retrouver une certaine souveraineté, de redonner à leur nation une place digne dans l’histoire du monde. Le peuple ne se reconnaît plus dans un monde sans racines ; il cherche des repères, une identité, une direction. Et cette direction, ce sont les idées souverainistes, patriotes, qui la portent.
Une solution pour l’écologie
En produisant localement, en consommant plus intelligemment, on pollue moins. Moins d’avions, moins de bateaux, moins de déchets. Ce modèle est aussi une réponse directe à l’urgence climatique. Pourquoi importer des produits en masse alors qu’on peut les fabriquer chez nous avec de meilleures normes ?
Et si chaque pays adoptait cette même logique, loin d’engendrer des guerres commerciales, cela deviendrait la norme. Une taxe à l’importation ne serait plus vue comme une agression, mais comme une règle du jeu. Chacun vivrait de ses ressources naturelles, en valorisant son territoire et ses compétences. Plus d’équité, plus de stabilité, plus de paix.
M. le rabbin, vous faites de la politique maintenant ?
Eh bien oui. Et pourquoi pas ? Croyez-vous que D.ieu ne nous a pas transmis, dans la Torah, une sagesse suffisante pour diriger ce monde qu’Il nous a confié ? Lorsque l’humanité fauta après Adam et Ève, D.ieu pensa détruire le monde. Puis, après le Déluge, Il confia à la famille de Noé la mission de repeupler la terre, mais en respectant une règle : que chaque peuple vive sur sa terre, avec sa langue, ses lois, ses coutumes.
Mais l’homme n’en fit qu’à sa tête. Il voulut construire la Tour de Babel, pour s’unir, défier le ciel, parler d’une seule voix. D.ieu dispersa alors les peuples, changea leurs langues et les envoya chacun dans une direction. Pourquoi ? Parce que l’unité absolue est une illusion dangereuse. Si un jour un homme malveillant dominait un monde trop uni, il entraînerait l’humanité à sa perte.
D.ieu préféra donc un monde divers, composé de 70 nations, chacune avec ses qualités, ses défauts, ses forces et ses faiblesses. Un monde équilibré, où chaque peuple peut apprendre de l’autre sans perdre son identité. Voilà la véritable politique divine.
Et maintenant ?
Sommes-nous prêts à suivre ce chemin ? Le changement ne sera pas facile, car certains ont intérêt à ce que rien ne bouge. Mais le peuple, lui, comprend qu’il faut agir. Produire localement, préserver notre culture, protéger notre environnement : c’est le seul chemin pour retrouver un monde plus juste.
Et si ce modèle nous semble lointain, souvenons-nous qu’il est peut-être le plus proche de la vision divine. D.ieu a voulu un monde équilibré, fait de nations fortes et libres, capables de s’épanouir sans se fondre dans une masse uniforme. Le moment que nous vivons aujourd’hui, avec la montée des idées souverainistes et écologiques portée par les politiques de droite , nous ramène doucement à ce modèle biblique. Moins de surproduction, plus de responsabilité. Moins d’imports inutiles, plus d’amour pour nos terres.
Peut-être est-il temps, enfin, de revenir à cette sagesse ancestrale.




