Aujourd’hui, de l’intérieur comme de l’extérieur, chaque pays du monde mène un double combat : un combat intra muros pour le destin et la couleur politique de son pays, et un combat extérieur contre les pays où les groupes terroristes le menaçant.
Sur quel front devrions-nous mettre l’accent ? Est-ce sur notre vie physique ou politique, idéaliste ?
Pour être franc, permettez-moi le jeu de mots, je serais tenté de dire que les deux combats ne font qu’un. En effet, politiquement, la gauche comme la droite ne sont que des représentants de deux conceptions de la vie : le libéralisme et le nationalisme.
La division d’un État concernant sa charte identitaire et familiale influencera directement son rapport avec l’extérieur, avec le monde occidental ou oriental.
Alors, quel problème régler en premier, notre conflit interne ou externe ? Vous connaissez la suite.
Il va sans dire que la guerre du 7 octobre n’est autre que la conséquence d’une grande crise identitaire israélienne liée au choix de son chef d’État.
Devrait-il être du camp des juifs libéraux ou traditionalistes ? Devrait-il prôner un État libéral comme les nations qui l’entourent ou un État juif considérant la Torah et la terre d’Israël comme un héritage ancestral vivant ?
Certains journalistes abordent la question différemment et choisissent une formule plutôt familière : pour BIBI ou contre BIBI ? Auraient-ils tort ? Le peuple juif se laisserait-il emporter au-delà d’une simple prise de position entre la gauche et la droite pour choisir et idolâtrer un homme ? N’avons-nous pas déjà visionné des vidéos de gens criant « Bibi Hameleh – Bibi le Roi » ?
La gauche serait-elle en train de nous réveiller pour prendre conscience d’une erreur fatale que les gens votant à droite seraient en train de commettre ?
[Hophophop, pas d’illusion, vous croyez vraiment que je vous laisserai penser un instant que la gauche israélienne est composée de tsadikim ? La gauche hait Binyamin Netanyahou et la Torah par la même occasion !]
« Arour hagever asher ivtach baadam – maudit est l’homme qui croit en l’homme » nous dit David Hameleh, et à juste titre.
Oui, ne plaçons pas notre confiance en l’homme, ni même en Bar Kohva (voir chapitre plus bas « Déception révélatrice »).
Cependant, remercier et prier Dieu pour que notre chef d’État soit à la hauteur de représenter le peuple juif et de le protéger au mieux, voilà notre devoir.
Pour conclure, chers amis et moi-même, que vous soyez BIBIST ou non, prions et espérons ensemble la délivrance finale du peuple d’Israël par le Machiah lui-même, bientôt, Amen.
PS; « Bibi Netanyahou is obviously not James Bond, he is truly incredible.😉 »
[Bibi Netanyahou n’est évidemment pas James Bond, il est vraiment incroyable.😉]




