Fruits secs et bouillon dans le couscous : quelles Berakhot réciter ?

Question de E : j’ai mangé du couscous avec des fruits secs — pruneaux, abricots… Quelle Berakha Richona et quelle Berakha Aharona dois-je réciter ?

Réponse : Tout dépend de la manière dont les fruits secs sont consommés.

Lorsque les pruneaux, abricots ou raisins secs sont mélangés au couscous et consommés principalement pour accompagner le plat, ils sont considérés comme « tafel » (secondaires) par rapport au couscous, qui constitue l’essentiel du repas. Dans ce cas, la Berakha de « Mézonot » récitée sur le couscous acquitte également les fruits secs, et il n’est pas nécessaire de réciter une bénédiction distincte sur eux.

De même, pour la Berakha Aharona, si l’on a consommé la quantité minimale requise de couscous — environ 27 g en un temps normal de consommation — on récitera uniquement « Al Hamihya », qui acquitte aussi les fruits secs consommés avec le couscous.

En revanche, si l’on mange les fruits secs pour leur propre goût, indépendamment du couscous — par exemple si l’on prend quelques pruneaux seuls avant ou après avoir mangé le couscous, ou qu’on les apprécie comme un aliment à part entière — ils ne sont plus considérés comme « tafel ». Ils nécessitent alors leur propre Berakha :

  • avant consommation : « Boré Peri Haets » ;
  • après consommation : « Boré Nefachot », à condition d’avoir consommé le « chiour » requis.

Enfin, il peut exister un cas intermédiaire : si l’on n’a pas consommé assez de couscous pour réciter « Al Hamihya », mais que l’on a consommé suffisamment de fruits secs pour nécessiter une Berakha Aharona, on récitera alors « Boré Nefachot » sur les fruits secs, même si l’on n’avait récité auparavant que « Mézonot » sur le couscous.

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Édito

Hello les amis, Dites-moi… vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi j’ai intitulé mon site Dvar Matok ?

Eh bien figurez-vous qu’à l’époque, quand j’étais encore jeune 😂, mon oncle Y. me disait souvent lors de nos rencontres, en hébreu :

“Yech lekha eze Dvar Matok al haParacha?” — Tu as un petit Dvar Torah doux sur la Paracha ?

Alors voilà… il est là. Doux, agréable… et parfois même aigre-doux, dirais-je.

Oui, j’aime bien vous piquer un peu, vous surprendre, vous faire réfléchir autrement.

Allez, c’est reparti de plus belle.

À très vite, et n’hésitez pas à me laisser un feedback dans les commentaires ou par mail.

R. Yehouda

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