SOMMAIRE DES THĂMES TRAITĂS
- âLa Techouva (Le repentir) et la Kapara (L’expiation)
- âLes mitsvot entre l’homme et son prochain
- âLes cinq interdits de Yom Kippour et la SĂ©ouda MafsĂ©kĂšt (Le repas de veille de kippour )
- âLes Halakhot liĂ©es aux cinq interdits (HygiĂšne, chaussures, vie conjugale)
- âLe statut des personnes malades (Consommation et Chi’ourim)
- âL’alimentation et le contact avec les aliments pour les enfants
- âLa Havdalah Ă la sortie de Kippour
- Foire aux questions (Q/R) sur Yom Kippour
â1. La Techouva (Le repentir) et la Kapara (L’expiation)
âComme nous le savons, l’homme est jugĂ© Ă Roch Hachana. Hakadoch Baroukh Hou donne chaque annĂ©e Ă chaque ĂȘtre humain un nouveau cahier scolaire. Dans ce cahier, l’homme inscrit ses Mitsvot et ses AvĂ©rot. Un ange vient poser sa signature sur ce que l’homme a Ă©crit, et Hakadoch Baroukh Hou signe Ă©galement. C’est un livre qui comporte ainsi trois signatures, et lorsque l’homme monte lĂ -haut aprĂšs 120 ans, il reconnaĂźt immĂ©diatement sa propre Ă©criture.
âCe cahier est annuel. Chaque annĂ©e Ă Roch Hachana, Hakadoch Baroukh Hou rĂ©cupĂšre nos livres. Il compte les Mitsvot, les AvĂ©rot, et analyse l’Ă©tat d’esprit dans lequel l’homme a agi, afin de l’inscrire dans le livre des Tsadikim (justes) ou des RĂ©cha’im (mĂ©chants).
- âLe cas de celui qui a fait Techouva avant Roch Hachana : Si une personne s’est repentie pendant le mois de Eloul ou durant l’annĂ©e, elle a effacĂ© elle-mĂȘme ses fautes. C’est comme ces stylos effaçables des petites classes : l’homme a Ă©crit sa faute, il fait Techouva, et il l’efface. Quand Hakadoch Baroukh Hou prend son cahier Ă Roch Hachana, il ne reste plus que les Mitsvot. Les fautes ont disparu.
- âLe cas de celui qui n’a pas encore fait Techouva : Ă Roch Hachana, Hachem lui donne le nouveau cahier pour l’annĂ©e qui commence, mais le livre de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e reste entre Ses mains. L’homme dispose alors des dix jours de pĂ©nitence, jusqu’Ă Kippour inclus, pour demander Ă Hachem d’effacer ses fautes avec Sa grande misĂ©ricorde (BĂ©rakhamĂ©kha HaRabbim), en s’engageant sincĂšrement Ă ne plus recommencer.
âLa diffĂ©rence entre Techouva et Kapara (Expiation) :
Il faut distinguer le repentir (Techouva) et l’expiation (Kapara). La Techouva consiste Ă regretter et arrĂȘter la faute. La Kapara, c’est rĂ©parer ou payer les dĂ©gĂąts causĂ©s par cette faute dans les mondes cĂ©lestes.
âPrenez l’exemple d’une personne qui voit un vieux livre Ă la synagogue. Pensant bien faire, elle le met Ă la GuĂ©niza. Une semaine plus tard, un fidĂšle arrive, dĂ©semparĂ©, en expliquant que ce livre ancien Ă©tait un hĂ©ritage inestimable de son arriĂšre-grand-pĂšre. La personne qui l’a jetĂ© ne se rendait absolument pas compte du dommage irrĂ©versible qu’elle causait.
âDe la mĂȘme maniĂšre, lorsque l’homme faute, il ne mesure pas les dĂ©gĂąts provoquĂ©s dans les sphĂšres cĂ©lestes, ni ce que cela retire Ă son propre Mazal ou aux bĂ©nĂ©dictions qu’Hachem voulait lui accorder. C’est pour cela qu’Ă Kippour, en plus de la Techouva, nous demandons la Kapara : nous supplions Hachem d’ĂȘtre clĂ©ment, d’effacer les traces de la faute et de nous Ă©pargner des punitions pĂ©nibles.
â2. Les mitsvot entre l’homme et son prochain
âLa Torah distingue les fautes envers Dieu (Ben Adam LaMakom) et les fautes envers autrui (Ben Adam La’HavĂ©ro), comme le vol, la mĂ©disance (Lachon HaRa) ou le fait de blesser quelqu’un.
- âSi l’on a causĂ© du tort Ă quelqu’un et qu’il le sait : Il faut obligatoirement lui restituer ce qu’on lui doit, lui demander pardon sincĂšrement pour les paroles blessantes et s’engager Ă ne plus recommencer. Yom Kippour ne pardonne pas les fautes envers autrui tant que la personne lĂ©sĂ©e n’a pas Ă©tĂ© apaisĂ©e.
- âSi la personne n’est pas au courant du mauvais parler qu’on a eu sur elle : Il vaut mieux ne rien lui dire. Lui rĂ©vĂ©ler qu’on a parlĂ© dans son dos risquerait de crĂ©er une dispute (Scission) et de la blesser davantage. Dans ce cas, il faut prendre sur soi de ne plus recommencer, s’en repentir devant Hachem, et si un jour la personne vient Ă l’apprendre par un tiers, on lui demandera alors pardon.
â3. Les cinq interdits de Kippour, la SĂ©ouda MafsĂ©kĂšt et la prĂ©paration au jeĂ»ne
âDans la Torah, il est Ă©crit concernant le 10 Tichri : « Vous affligerez vos Ăąmes ». Les Sages ont enseignĂ© que cette obligation d’affliction passe par la renonciation aux plaisirs du corps Ă travers cinq interdits majeurs :
- âL’interdiction de manger et de boire.
- âL’interdiction de se laver (mĂȘme une partie minime du corps).
- âL’interdiction de s’enduire la peau, de se parfumer ou d’utiliser des huiles.
- âL’interdiction de porter des chaussures en cuir.
- âL’interdiction d’avoir des relations intimes avec son conjoint.
âLa Mitsva de manger la veille de Kippour (Le 9 Tichri) :
Les Sages enseignent que toute personne qui mange et boit la veille de Kippour accomplit une mitsva si grande que c’est considĂ©rĂ© comme si elle avait jeĂ»nĂ© le 9 et le 10 Tichri.
âPourquoi ce lien ? L’homme peut profiter du monde de maniĂšre matĂ©rielle ou spirituelle. Durant l’annĂ©e, nous avons parfois utilisĂ© notre corps Ă mauvais escient. Le jour de Kippour, nous privons notre corps de ses besoins matĂ©riels pour l’affliger. Mais la vĂ©ritable Techouva consiste Ă savoir sanctifier la matiĂšre. En faisant de bons repas la veille de Kippour (certains ont la coutume de faire plusieurs services de repas pendant la journĂ©e), on sanctifie l’acte de manger. Ainsi, en Ă©largissant notre estomac la veille, le jeĂ»ne du lendemain devient plus difficile et plus mĂ©ritant. Hachem nous en tient compte et nous accorde une Kapara complĂšte.
âRecommandations halakhiques et pratiques pour la SĂ©ouda MafsĂ©kĂšt :
- âUn beau repas avec du pain : Il est trĂšs bien d’honorer la SĂ©ouda MafsĂ©kĂšt (le dernier repas avant le jeĂ»ne) en la faisant avec du pain (Motsi).
- âAttention aux aliments lourds : Il faut veiller Ă ne pas consommer d’aliments trop gras, trop lourds ou trop Ă©picĂ©s, qui risqueraient de provoquer des digestions difficiles ou d’amener Ă des pertes sĂ©minales pendant la nuit.
- âAstuce nutritionnelle pour un bon jeĂ»ne : Tout au long de la journĂ©e du 9 Tichri, il est vivement conseillĂ© de consommer des sucres lents (fĂ©culents, pĂątes, riz) et de s’hydrater rĂ©guliĂšrement et convenablement. Cela permet au corps de constituer des rĂ©serves d’eau et de glycogĂšne qui faciliteront grandement le jeĂ»ne du lendemain.
â4. Les Halakhot liĂ©es aux cinq interdits
âA. L’interdiction de se laver, de se parfumer et le dĂ©odorant
- âLe lavage : Il est interdit de se laver pour le plaisir. On ne lave que le bout des doigts (les phalanges) lors de la NĂ©tilat YadaĂŻm du matin, ainsi que les yeux pour enlever les sĂ©crĂ©tions. Si l’on s’est sali ou en sortant des toilettes, on lave uniquement la zone salie (usage du savon autorisĂ© si nĂ©cessaire pour enlever une mauvaise odeur). Si l’on se sent mal, on peut se rafraĂźchir le visage Ă l’eau. En cas de perte sĂ©minale, on utilise du papier ou un linge sec.
- âParfum et huiles : Il est strictement interdit de se parfumer le jour de Kippour, que ce soit sur la peau ou sur les vĂȘtements. Si l’on souhaite se parfumer, il faut le faire la veille de Kippour.
- âLe dĂ©odorant : Il est permis d’utiliser un spray dĂ©odorant inodore (sans parfum, pas les stick !) le jour de Kippour, car son but n’est pas de procurer du plaisir aromatique, mais simplement d’empĂȘcher les mauvaises odeurs de transpiration.
âB. Les chaussures en cuir
- âL’interdit concerne exclusivement le cuir (vrai cuir), qu’il soit situĂ© Ă l’extĂ©rieur ou Ă l’intĂ©rieur de la chaussure. Les chaussures en tissu, en caoutchouc ou en synthĂ©tique sont totalement autorisĂ©es.
- âSi l’on s’aperçoit Ă la synagogue que ses chaussures contiennent du cuir, on doit les retirer immĂ©diatement et prier en chaussettes.
- âFaute d’autres chaussures pour venir Ă la synagogue, il est permis de mettre ses chaussures en cuir uniquement pour le trajet de marche, mais il faut impĂ©rativement les retirer dĂšs l’arrivĂ©e Ă la synagogue.
âC. Les relations conjugales
- âDurant la nuit et la journĂ©e de Kippour, l’Ă©pouse a le statut de Niddah.
- âLes lits doivent ĂȘtre sĂ©parĂ©s. Tout contact physique (s’embrasser, se prendre dans les bras ou se toucher) est strictement interdit tout au long de kippour .
â5. Le statut des personnes malades (Consommation et Chi’ourim)
âLe jeĂ»ne s’impose Ă tout adulte (Ă partir de 12 ans pour les filles, 13 ans pour les garçons). Cependant, la Torah privilĂ©gie toujours la vie humaine (Pikou’ah Nefech) :
- âMalade en danger ou cas grave : Si le jeĂ»ne risque d’aggraver la santĂ© d’un malade ou de mettre sa vie en danger, il a l’obligation stricte de manger et de boire normalement.
- âMalade sans danger immĂ©diat mais nĂ©cessitant une alimentation (Chi’ourim) : Si la personne doit prendre des traitements, du sucre ou s’alimenter pour Ă©viter un malaise grave (anĂ©mie, hypoglycĂ©mie sĂ©vĂšre), elle consommera par petites quantitĂ©s appelĂ©es Chi’ourim.
- âPrincipe des Chi’ourim : La Torah interdit la consommation qui rassasie. En mangeant ou buvant de trĂšs petites quantitĂ©s espacĂ©es de quelques minutes, la personne prĂ©serve sa santĂ© tout en limitant la transgression de la Torah. (Voir fiche pratique de kippour pour les malades sur dvar-matok.fr)
â6. L’alimentation et le contact avec les aliments pour les enfants
- âLe contact avec la nourriture : Il est parfaitement autorisĂ© de toucher de la nourriture le jour de Kippour. Les aliments ne deviennent pas mouktsĂ© interdits en eux-mĂȘmes, car ils restent consommables pour ceux qui ne jeĂ»nent pas (les enfants et les malades).
- âNourrir les enfants : On peut sans aucun problĂšme prĂ©parer Ă manger pour les jeunes enfants, leur servir leurs repas et mĂȘme leur rĂ©chauffer des plats sur la plaque chauffante (Plata), exactement comme on le fait pendant Shabbat.
â7. La Havdalah Ă la sortie de Kippour
âĂ la sortie de Yom Kippour, la procĂ©dure de la Havdalah comporte des spĂ©cificitĂ©s importantes :
- âLa veilleuse de 24 heures (Le feu qui a chĂŽmĂ©) : Avant l’entrĂ©e de kippour , il faut allumer une veilleuse d’au moins 24 heures. Kippour Ă©tant le Shabbat Shabbaton, la tradition exige que la bĂ©nĂ©diction sur le feu (BorĂ© MeorĂ© Ha’ech) soit faite sur une flamme qui a « chĂŽmĂ© », c’est-Ă -dire qui a brĂ»lĂ© pendant tout le jour saint sans avoir Ă©tĂ© créée ni utilisĂ©e pour du travail.
- âEn cas d’extinction de la veilleuse :
- âSi Kippour tombait un jour de semaine : Si la veilleuse s’est Ă©teinte, on ne peut pas gratter une allumette pour bĂ©nir sur une nouvelle flamme. On ne fera pas la bĂ©nĂ©diction BorĂ© MeorĂ© Ha’ech.
- âSi Kippour tombait un Shabbat : On retrouve les rĂšgles d’une sortie de Shabbat classique. Si la veilleuse est Ă©teinte, on peut allumer une nouvelle bougie aprĂšs la sortie de kippour et rĂ©citer la bĂ©nĂ©diction.
- âLes bĂ©nĂ©dictions de la Havdalah :
- âPas de Besamim (senteurs) : On ne rĂ©cite pas la bĂ©nĂ©diction sur les Ă©pices Ă la sortie de Kippour.
- âLes bĂ©nĂ©dictions rĂ©citĂ©es : La Havdalah comprend la bĂ©nĂ©diction sur le vin (BorĂ© Peri Hagafen), la bĂ©nĂ©diction sur la lumiĂšre (BorĂ© MeorĂ© Ha’ech) et la bĂ©nĂ©diction de sĂ©paration (Hamavdil).
- Foire aux questions (Q/R) sur Yom Kippour
Q1 : A-t-on le droit de sentir des épinards ou des épices (Besamim) le jour de Kippour ?
RĂ©ponse : Oui, il est mĂȘme recommandĂ© d’aprĂšs la Halakha de sentir des Besamim le jour de Kippour. La raison est simple : le jour du jeĂ»ne, comme nous ne mangeons pas et ne buvons pas, il nous manque beaucoup de bĂ©nĂ©dictions pour atteindre notre quota de 100 bĂ©nĂ©dictions journaliĂšres. Sentir des aromates permet de rĂ©citer des bĂ©nĂ©dictions supplĂ©mentaires.
Cependant, il faut veiller Ă respecter deux rĂšgles fondamentales :
- Le moment de la bĂ©nĂ©diction : On ne doit jamais interrompre la priĂšre (Tefilah) pour sentir des Besamim. Il est strictement interdit de rĂ©citer ces bĂ©nĂ©dictions pendant les passages oĂč la parole est interdite, comme PesoukĂ© DĂ©Zimra, les bĂ©nĂ©dictions du Kriat Shema ou la Amida. On sentira les Besamim uniquement avant la priĂšre ou aprĂšs avoir terminĂ© sa Amida personnelle.
- La bonne bĂ©nĂ©diction selon l’aromate :
- Clou de girofle : La bĂ©nĂ©diction est HaNoten RĂ©a’h Tov BaPĂ©rot, car le clou de girofle est considĂ©rĂ© halakhiquement comme un fruit comestible dĂ©gageant une bonne odeur.
- Branche de menthe fraĂźche : La bĂ©nĂ©diction est BorĂ© ‘AtzĂ© Besamim (ou BorĂ© ‘EssĂ©v Besamim selon le type d’herbe/plante).
- Tabac prisé : La bénédiction est Boré Miné Besamim.
- Huile essentielle de menthe, Vicks ou flacon aromatique : La bénédiction est Boré Miné Besamim.
Q2 : Peut-on verser quelques gouttes de Vicks sur son pouce ou sa main pour apaiser sa Neshama ?
RĂ©ponse : Oui, cela est tout Ă fait autorisĂ©. L’interdiction d’oindre la peau (Sikha) concerne le fait de s’enduire le corps pour la toilette, la beautĂ© ou le plaisir physique. Ici, l’intention n’est pas de nourrir ou d’embellir la peau, mais uniquement de bĂ©nĂ©ficier de la bonne odeur pour apaiser son esprit et rafraĂźchir ses voies respiratoires pendant le jeĂ»ne.
Attention à la rÚgle de la bénédiction (Berakha) :
- On peut rĂ©citer la bĂ©nĂ©diction (BorĂ© MinĂ© Besamim) uniquement en sentant directement le flacon duquel se dĂ©gage l’odeur.
- En revanche, si vous mettez une goutte sur votre main ou votre pouce et que l’huile est absorbĂ©e par la peau, il n’y a plus de substance aromatique concrĂšte et consistante devant vous. Dans ce cas, on ne pourra pas rĂ©citer de bĂ©nĂ©diction sur ce que vous sentez sur votre peau.
Q3 : Est-il méritoire de rester debout pendant toutes les priÚres de Kippour ?
RĂ©ponse : Non, absolument pas. Bien que nos Sages enseignent qu’en ce jour saint nous ressemblons aux anges, il ne faut pas s’imposer de rester debout pendant toute la priĂšre.
Si l’on voulait appliquer cela au pied de la lettre, il faudrait aussi rester debout toute la nuit sans dormir, ou garder les pieds joints en permanence sans faire un seul pas, car les anges ont les pieds joints (Raglayim Yacharot) ! Lorsque les Sages disent que nous ressemblons aux anges, c’est une image spirituelle.
- OĂč devons-nous ĂȘtre debout avec les pieds joints ? Uniquement durant la Amida (la priĂšre silencieuse) et pendant la Kedoucha (ou le Keter). C’est lĂ le seul moment exigĂ© par la Halakha oĂč l’on imite la posture des anges devant Hakadoch Baroukh Hou.
- Pour tout le reste de la Tefilah : Il n’y a aucun Inyan (aucun mĂ©rite particulier) Ă rester debout Ă tout prix. Il vaut bien mieux Ă©conomiser ses forces, s’asseoir, garder sa concentration (Kavana), rĂ©pondre aux priĂšres convenablement, et garder de l’Ă©nergie pour Ă©tudier la Torah pendant la journĂ©e.
Le Shoul’han Aroukh n’a jamais Ă©crit qu’il fallait rester debout toute la journĂ©e. En revanche, il exige que l’on ne parle pas pendant la priĂšre et qu’on prie avec ferveur. Concentrons-nous sur ce qui est Ă©crit et essentiel plutĂŽt que sur des habitudes sans fondement halakhique !
Q4 : Câest une mitsva de faire exploser les enchĂšres Ă la synagogue ?
RĂ©ponse : Flamber devant tout le monde pour faire grimpĂ© la mitsva Ă des prix fous, franchement, bidon !  : que vous payiez la note aprĂšs la fĂȘte ? Ăa oui, kol hakavod !
Hatima tova đđ»
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